À chacun son heure !, Un peu de moi ...

00 heures 00 … »Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis. « _Victor Hugo.

C’est étrange cette sensation de manque depuis tout ce temps, comme si je me sentais incomplète, comme si depuis toutes ces années j’attendais quelque chose de toi, ton approbation peut être. J’ai d’ailleurs souvent rêvé de toi, à chaque étape de ma vie, à chaque mur sur mon chemin, à chaque fois que j’avais besoin de toi…

Pourtant tu sais les souvenirs s’effacent…

Avec le temps j’ai fini par ne plus me rappeler du son de ta voix, ni même de ton rire, j’ai essayé de lutter pourtant, d’imaginer, de chercher dans les sons enfouis de ma mémoire, mais rien, le néant, tout s’est envolé. Il faut dire que ça fait longtemps, tellement longtemps… 
Je suis devenue une femme, j’ai grandis, fondé ma famille, j’ai fait des enfants merveilleux, tu les adorerais je suis sûre. Je t’ai imaginé tellement de fois, jouant avec eux, leurs achetant leurs bonbons préférés à la sortie de l’école, tu vois il me reste quelque souvenirs de nous quand même, j’aurai aimé qu’ils te connaissent…

Chacune a géré ton absence comme elle a pu, a trois nous étions plus fortes, même si je sais qu’à chaque fête des pères elle te pleure encore. Elle a eu un fils, le frère que j’espérais tant, tu serais fière de la mère qu’elle est, et de la femme que tu as élevée…

Quand a elle tu sais, elle n’a jamais refait sa vie, je crois qu’elle t’aimais trop pour ça, les années après toi ne lui ont pas fait de cadeaux, mais on s’est bien occupés d’elle. C’est une femme forte, même si elle ne le dit pas, je crois que tu lui manque énormément ! 
Il y a 18 ans, la maladie a chamboulé nos vies, je me rappelle de chaque détail de cette journée, des larmes, de ce sentiment d’abandon… 
Je me rappelle de leurs mots, essayant de me calmer, j’étais cette petite fille en pleure, perdue, qu’il a fallu sortir de l’église , mais que rien n’a pu consoler … 

Je me souviens de cette chanson, choisie pour toi, mais qu’il nous est désormais impossible d’écouter . 

Je me souviens de ce 1 er Juillet 1999 comme d’une des dates les plus dures de ma vie, ce jour si triste où j’ai perdu mon papy …. 

À toi….

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2 thoughts on “00 heures 00 … »Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis. « _Victor Hugo.”

  1. C’est très dur en effet, j’ai également perdu mais 2 papy, mais malgré le chagrin, de cette perte je veux croire que l’on se retrouvera.
    Courage.

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