Wishlist : ma sélection « fête des mères » !

La fête des mères approche à grands pas, pour la France nous la fêterons le 28 Mai. J’ai donc décidé de vous préparer une petite sélection d’idées avec des budgets différents, il y en a pour tout les goûts, vous n’avez plus qu’à trouver votre bonheur dans cette sélection originale, et à faire passer le message!

  1. Bracelet « maman », fil de cuivre doré à l’or fin, atelier paulin, prix : 95€, à shopper ici.
  2. Calligraphie  » De l’amour «  de chez zazou zarbie, prix : 9€, vous pouvez également en faire personnalisé une pour une vingtaine d’euros, à shopper ici .
  3. Livre  » Je suis une nana extraordinaire », de Lady Montmartre au Éditions Eyrolles, prix : 11,90€, à shopper ici .
  4. La thébox , (mensuelle ou annuel), prix : 24,90€ à l’unité, à shopper ici.
  5. « Ptipochons » lumineux de chez Pépette Kacahuéte, à personnaliser ou tout prêt, prix : entre 30 et 40€ , à shopper ici.
  6. Bougie parfumée (mug), de chez Mon mug et compagnie, prix : 24,90€, à shopper ici .

Partagez moi vos idées, vos cadeaux, les pires et les plus beaux, c’est à vous ! 

« Journal intime  » : 14 ans et 9 mois … 

La série  » 13 reasons why  » fait un carton sur Netflix, une série sur le suicide d’une ado en souffrance, sur le quotidien, sur le harcèlement, sur la solitude d’une ado de 17 ans, 1000 décès par an pour 80 000 tentatives, vous voyez, ça n’arrive pas qu’aux autres !

J’avais 14 ans, je sortais avec un garçon de 18 ans depuis plusieurs mois, ma première vraie histoire, rassurez vous l’histoire aura été belle, nous nous sommes aimés 3 ans, nous nous sommes fiancés, et puis je l’ai quitté, bien trop jeune pour m’engager pour une vie entière … 

J’étais plutôt populaire au collège, je faisais partie d’une petite bande, 5 ou 6 garçons, 4 filles, sans vouloir enjoliver la situation, nous étions un peu les têtes d affiche de cet établissement durant cet année 2004 ! Un tableau parfait pour une gamine de 14 ans, vous ne trouvez pas ? 

Pourtant j’étais perdue et tellement seule, rappelez vous qu’à cet âge la, tout est décuplé, chaque petite chose prend de l’importance, chaque épreuve nous paraît insurmontable, nous sommes enfermés au présent, le futur est tellement lointain … Sortir avec quelqu’un de plus vieux c’était « cool » mais je n’étais pas prête à ça,  » je suis devenue la « fille facile  » du collège, celle que les garçons convoitent, celle à qui on met une main sur les fesses quand elle passe dans les couloirs, flatteur pour eux, dévastateur pour nous… 

Lui, il commençait sa vie d’adulte, il fréquentait d’autres personnes, et de ce que l’on me disait d’autres filles, moi, je ne voyais que par lui, il était impulsif, et moi, beaucoup trop jeune … J’avais cette impression sordide d’être enfermée dans une pièce sans aucune issue, comme si je m’éteignais à petit feu. On se disputait beaucoup, beaucoup trop, et puis il y a eu  » la  » dispute… à vrai dire je ne me rappelle même plus pourquoi, sûrement quelque chose que je trouverai ridicule aujourd’hui, mais ce que j’ai ressenti ce jour là je ne l’oublierai jamais, j’étais seule, et je pleurais depuis des heures, j’aurais pu appeler une dizaine de personnes, ma mère sûrement, des amies, un ami, mais ce ne n’est pas ce que j’ai fait, moi face à moi même, l’éternelle bataille de ma vie, alors dans un élan de désespoir, comme un dernier recours, je me suis dirigée vers la cuisine, j’ai cassé un verre, j’ai remonté mes manches , et je me suis lacéré les bras, des poignets jusqu’à la moitié de l’avant bras, je ne voulais pas mourir, enfin je ne crois pas, en tout cas ce n’était pas le but, mais c’était la seule échappatoire, ma seule échappatoire, un simple appel à l’aide, le transfert d’une douleur morale à une douleur physique,une punition, un moyen de me sentir vivante, une grosse connerie, le sang s’est mêlé au larmes et je me suis sentie apaisée, vivante …

  La douleur était présente, constante, comme une piqûre de rappel quotidienne, ils sont seulement deux* à avoir découvert ce que j’avais fait, seulement deux à m’être venu en aide, elle, elle m’a engueulée, sermonnée, elle a pleuré, lui, il s’est assis derrière moi, il m’a pris dans ses bras, et il m’a serré fort, tellement fort, il m’en a voulu d’avoir fait ça, je crois qu ils avaient peur pour moi… 

Je me suis senti soulagée sur le coup, et puis j’ai fini par regretter mon acte, devoir le cacher à ma mère, à mes proches, j’ai du camoufler mes bras pendant des mois, ce que je pensais comme un geste fort était devenu pour moi une preuve de faiblesse, un geste lâche qui n’a soigné aucun de mes maux, un soulagement éphémère, comme un pansement qu’on arrache, si j’en avais parlé à ma mère, à mes amis, je n’en serait sûrement pas arrivée là, la solitude on la choisit, on s’y conforte, on s’en contente... 

On ne prépare pas assez les ados à ce qu’ils vont devoir traverser, on banalise un peu trop leurs sentiments, leurs ressentis, on leur dit bien trop souvent que  » ça passera avec le temps « , mais ce n’est pas ce qu’ils ont besoin d entendre, le temps leur paraît bien trop long .. 

Écoutez les, faites les parler, prenez les au sérieux, ne banalisez pas leurs problèmes, montrez leurs que vous êtes là, ne les jugez pas, et ne culpabilisez pas … 

Mes cicatrices représentent ce que j’ai traversé, où j’en suis arrivé aujourd’hui, je n’en suis pas fière, mais je les accepte, les tatouages sont venus atténuer les marques, mais certaines sont toujours visibles, elle me rappellent la chance que j’ai eu de m’être arrêtée à temps, la chance d’être encore en vie , mais combien franchissent le pas ? Combien n’ont pas eu cette chance ? 

À tous les ados en souffrance, à tous les parents dépassés, perdus, il y a toujours une solution, une main tendue… Ne lâchez pas …


* Merci a A. & M. 

04 heures 30 … La Maladie, la mort, la vie !

La majorité des pers­onnes ont peur de la mort, moi, elle ne me fait peur que dep­uis 6 ans, seulement depuis que je suis devenu maman. En fait du haut de mes 26 ans, j’ai déjà perdu à peu près la moitié de ma famille, pour la moitié restante 50% ont quand à eux, flirté avec la mal­adie, cancer, problè­mes cardiaques, et j’en passe. Finalement j’ai grandi avec elle, la mort a bercé ma vie, elle m’a fo­rgé, endurcie, elle m’a rappelé à l’ordre au moins une fois par an, elle a gâché un bout de chaque naissance de notre fa­mille, une naissance entraîne un décés paraît -il, ce dicton marche à tout les coups chez nous, la mort ne m’avait jamais impressionner, j’a­vais même plutôt eu tendance à la défier !

Et puis un jour je suis devenue maman, et j’ai compris que je pouvais avoir peur de la mort, qu’elle finirait par m’enle­ver tous les gens que j’aime, et qu’elle me prendrait un jour moi aussi à mes en­fants, le scénario classique à vrai dire, mais quand on devi­ent parents le pire est d’imaginer la po­ssibilité qu’un de nos enfants parte ava­nt nous …

Un matin, comme tous les autres matins, je prends Caly dans mes bras, ma main bu­te contre quelque ch­ose, son sein, une boule, et dans ma tête tout bascule… Seul le pire me vie­nt en tête, cette hi­stoire d’une copine qui avait eu un canc­er du sein à seuleme­nt deux ans, et si c’était nous, si une fois encore la mort avait choisi de jouer avec nos nerfs, ma­is cette fois, de to­ut près… Mes espri­ts reviennent, le re­ndez vous avec la pé­diatre est pris pour le lendemain! 

Elle nous parle de puberté précoce, de kyste, son visage est fermé et je sais qu’elle n’arrive pas à évoquer la troisiè­me possibilité, mais Caly va bien, sa co­urbe de croissance est parfaite, on souf­fle, elle nous presc­rit une écho !

Trois semaines d’atte­nte pour une simple écho, trois longue semaines à faire sembl­ant de ne pas stress­er, à fouiller chaque recoins du net, à guetter d’autres sym­ptômes, à pleurer en secret… 

16 heures, cette fo­is nous allons être fixés, après 20 Minu­tes de silence, un début de soulagement, c’est un bourgeon mammaire et il y en a un à chaque sein, l’hypothèse de la pub­erté précoce est donc remise sur le tapis ! S’en suit le rendez vous avec la pédiat­re, soulagée des rés­ultats, elle évoque la 3 éme possibilité, une tumeur, elle le dit, enfin, voila ce que nous aurions pu trouver en réalis­ant l’écho, égoïstem­ent je me dis que po­ur une fois la chance est avec nous, que cette fois ce ne se­ra pas pour nous  … 

On parle de puberté précoce mais pour l’instant, elle n’a seulement qu’un sympt­ôme, alors elle reste sous surveillance to­us les deux mois jus­qu’à ses 3 ans, une maladie qui pend au dessus de sa tête, de nos têtes, pour en­core quelques temps, première cause d’une puberté précoce, les pesticides, le pa­raben, et tout autres produits de merde qui font partis de nos vies, où comment culpabiliser les par­ents… Nous avons eu de la chance, énormément de chance, par­ce que le pire arriv­e, et malheureusement il n’arrive pas qu­’aux autres, j’ai eu tellement peur, nous avons eu tellement peur.

Aujourd’hui plus que jamais, j’ai peur de la mort, j’ai peur de perdre les gens que j’aime, j’ai peur de perdre mes enfa­nts, il y a les anné­es qui passent, les maladies qui nous ef­fleurent … Mais on ne peut pas vivre en ayant peur de quelques chose d’inévitable, alors la vie reprend toujou­rs le dessus…

 » Usez et abusez des sourires. Pleurez, riez, ressentez plus que votre cœur ne vous le permet. Aimez les gens comme si ils allaient mourir demain. Buvez, mangez, embrassez, enlacez. Savourez les mots, parlez trop. Et pre­nez trop de photos. Composez vous des so­uvenirs inoubliables, parce que beaucoup de ceux que vous ai­mez aujourd’hui disp­araîtront sans doutes demain. » Citation
A tous ceux qui traverse un deuil, qui se battent contre la maladie, ou  qui accompagnent ces personnes la, toutes mes pensées vont vers vous … ❤️

On a testé les « Plus-plus »! 

Il y a quelques temps, nous avons découvert un jeux de construction un peu différent de ce que l’on trouve régulièrement dans les rayons, les  » Plus-plus » ! Un jeux créatif, originaire du Danemark, qui laisse libre cours à l’imagination de l’enfant. Les possibilités de créations sont infinis, les constructions peuvent être à plat ou en 3D, et le genre est unisexe ! Leurs forme est unique, et les tailles varient entre leurs formats midi et mini ! 

Quand on commence on peut y jouer des heures ! 


Juliann ( 5 ans) en a d’abord eu à Noël, la boite « camion de pompiers« , et par la suite nous avons reçu la boite « zoo« ! 


Ce sont des boites de 760 pièces, pour les 5-12 ans, les couleurs sont différentes d’une boite a l’autre, dans chacune d’elle vous trouverez tout le nécessaire pour construire l’univers indiqué, mais libre à l’enfant de faire comme il le souhaite .

Vous pouvez également trouver sur leurs site de nouveaux modèles de réalisations, et sur leurs page Facebook les nombreuses créations des joueurs de « Plus-plus ». 

J’ai souvent entendu que la notice n’était pas bien compréhensible, le but de ce jeu est de laisser l’imagination et la créativité de l’enfant prendre le dessus c’est un partie pris de la marque, il y a tout de même quelques indications pour réaliser chaque élément !
Vous l’aurez compris  » Plus-plus » est une source illimité de créations, c’est pour moi le jeu parfait quand on est bloqué à la maison, je m’en sers également pour développer la motricité fine de Caly ( 18 mois ) , et j’adore moi aussi passer des heures à construire chaque élément. 
Alors si vous n’en avez pas encore, FONCEZ !!! 


Vous aussi vous rêvez de votre boite  » Plus -Plus Zoo » ? Il y en a une a gagner sur la page Facebook du blog, ca se passe ICI !!!  

DIY, le jeu des pinces à linges, inspiration Montessori ! 

J’ai eu envi de réaliser une petite activité à Caly (17 mois) avec un mini budget ! C’est tout naturellement que je me suis orientée vers la pédagogie Montessori. 

 J’ai trouvé l’inspiration sur Pinterest, le jeu des « pinces à linges », l’idée est plutôt simple, et apporte à l’enfant l’apprentissage des couleurs et de la motricité fine dite de la « pince », et en plus je pouvais faire participer mon aîné ( 5 ans ) pour la réalisation , j’ai donc opté pour celui ci ! 

Pour réaliser ce jeu des pinces à linges il m’a fallut : 

– 24 pinces à linges en bois (moins de 5€)

– Un carton, pour couper le rond ( récup).

– De la peinture ou des feutres ( recup de celle des enfants ou moins d’un euros le petit pot ).

– Un pinceau ( moins d’un euros ).


Ensuite il suffit simplement de peindre ou de faire peindre par vos enfants, de la couleur que vous souhaitez, sur le cartons type  » fromage », ainsi que sur les pinces à linges . Caly commence petit à petit à réussir la « pince « , nous jouons aussi à les poser sur la couleur correspondantes sans les pincer au bord, et j’en profite pour lui répéter le nom des couleurs.  

Voici un jeu ludique d’apprentissage, pour moins de 10€ ! 

Qu’elles sont vos jeux favoris dans l’esprit Montessori ?

23 heures 15… Ce soir j’ai crié trop fort … 

Ce soir j’ai crié un peu trop fort, ce soir ils m’ont poussé à bout… 

Quelle est cette petite chose en plus qui fait que parfois tout bascule ? 

La fois de trop, l’énième bêtise, des pleurs, des cris, et puis d’un seul coup c’est comme si tout nous échappé, le contrôle de soi, la patience, et toute notre bienveillance aussi importante soit elle, s’envole en fumée en une fraction de seconde … 

Se contrôler, ne pas craquer, et puis finir par s’enfermer aux toilettes pour pleurer… 

Dans cette société bien-pensante, il est de mauvais genre de reconnaître ses failles, d’osez dire que parfois nous ne sommes pas les mamans parfaites que l’on voudrait que l’on soit, que parfois nous sommes à bout, ou seulement épuisés ! Il est difficile de dire haut et forts que par moment la maternité n’est pas un bonheur de tout les jours, sous peine d’être décapité en place public, ou encore d’être accusé de ne pas aimer ses enfants suffisamment ! 

La mère parfaite est un idéal impossible à atteindre, une pure création marketing, qui oblige les femmes à se surpasser, certaines arriveront à frôler la perfection mais pour la majorité d’entre nous c’est un poids bien trop lourd à porter, être parent ça s’apprend, et apprendre c’est aussi se tromper parfois… 

Certains soir je n’y arrive plus, quand la patience s’est faite la mâle pour laisser place à la fatigue, il y a des soirs où cette facette de moi même que je déteste prend le dessus, ou je n’arrive plus à encaisser, ou j’aimerais souffler, m’échapper, quelques heures loin de tout ça , me retrouver en tête à tête avec moi même…

Ce soir je n’ai pas été cette mère parfaite ! 

Il est 22 heures, et personne ne veut dormir, moi, je suis épuisée, comme un défi entre eux, une impression qu’ils se mettent en concurrence, lequel des deux feras la plus grosse bêtise, lequel des deux me poussera le plus loin … Ils crient fort, tellement fort, ils se mettent en danger, rigolent à chaque menace qui sort de ma bouche, comme pour me pousser dans mes retranchements … 

Dans ces moments là j’aimerai prendre le recul nécessaire, mais je n’y arrive pas, du moins, je n’y arrive plus ! J’aimerai pouvoir me dire que ce n’est pas contre moi, qu’ils ne font pas ça pour m’atteindre, pourquoi le feraient-ils après tout ? Mais c’est au dessus de mes forces, alors ces soirs là, je vais crier bien trop fort pour eux, je vais menacer, punir, dire des choses que je ne pense pas …ils finiront par se calmer, et moi par culpabiliser. 

Culpabiliser de ne pas être cette mère parfaite qui n’élève jamais la voix, qui n’a besoin d aucunes menace pour se faire écouter, culpabiliser d’être si perdue parfois …

Et comme beaucoup je vais garder ça pour moi, ne pas en parler pour ne pas être juger, mais un jour il faut ouvrir les vannes, en parler pour se soulager, pour réussir à comprendre que, non, ce n’est pas grave de ne pas être une mère parfaite, que non, ce n’est pas grave d’aller crier dans les toilettes, ou de finir en larmes, oui on a le droit de craquer un peu non ? Et tout ça n’enlève en rien tout l’amour que j’ai pour eux, pour ces petits bouts de moi qui rendent la vie merveilleuse bien plus souvent qu’ils ne la rende insupportable ! 

Mais ce soir j’ai crié un peu trop fort, et au milieu de mes larmes, j’ai eu besoin de dire à toutes celle qui ont déjà finit, ou, qui un jour finiront en pleures, enfermer dans les toilettes, ou dans leurs chambres, VOUS N’ÊTES PAS SEULES…. 


Source photo : Pinterest 

Nos livres coups de cœur du moment ! 

J’ai décidé de vous partager notre sélection de livres du moment !

En ce moment j’essaye de travailler un peu sur moi même, de me recentrer, d’améliorer mes failles, ma lecture est donc ciblée sur des ouvrages pouvant m’aider ! 
Mes deux coups de cœur du moment se trouvent aux éditions Eyrolles, il y a tout d’abord,  

  • Aimer sans violence , de Christophe Carré. Ce livre me fait du bien il m’aide à comprendre et à avancer sur mes failles et mon comportement au sein de mon couple . Après 8 ans de vie commune c’est une bonne remise en question ! 

Vous pouvez le retrouver ici

  • Enfin libre d’être moi, de Patrick Collignon. Ce livre est une vraie thérapie, pour l’attaquer il faut être prêt à faire un gros travail sur soi, à se libérer, à s’avouer certaines choses, chaque chapitre est un exercice à effectuer, certains sont plus durs que d’autres, certains nous poussent un peu plus loin que d’autres, mais tous ont un impact ! 

Beaucoup moins cher qu’un psy et tout aussi efficace, si on décide de s’y mettre réellement ! 

Vous pouvez le retrouver ici !

Pour les enfants nous avons reçu deux livres des éditions Fleurus, je les avais repérés depuis un petit moment et je ne me suis pas trompée, ils sont parfaits ! 

  • Mon temps calme avec Noah le petit panda, De Louison Nielman et Thierry Manes. Juliann est une pile électrique qui l’est difficile de stopper, mais grâce aux exercices de yoga et de respirations de Noah, que l’on réalise en même temps que lui au fur et à mesure de la lecture, il arrive à s’apaiser. C’est également un bon moment de partage et de complicité avec son enfant ! Vous pouvez le retrouver ici !                
  • 1 million de journées créatives. Les activités sont réparties en 3 catégories, matin, après-midi et soir. Pour le matin on retrouve plein d’idées d’activités manuelles, pour l’après midi ce sont plutôt des jeux, d’extérieur ou d’intérieur, et pour le soir on apprend à dessiner grâce à des explications claires et faciles pour reproduire le dessin de base, c’est la partie préférée à la maison, il est très fier de réaliser des choses qu’il trouvait plutôt compliquées et de pouvoir nous dessiner un pirate en entier ! Juliann adore ce livre on a de quoi s’occuper toute la journée et pour un long moment, c’est un livre parfait, d’autant plus pendant les vacances et les journées de pluie, ils nous a sauvé la vie plus d’une fois !

Vous pouvez le retrouver ici !

Quel est votre livre du moment ? 

22 heures 30, La fille d’en face… 

Il est 22h30 et dans l’immeuble d’en face c’est la fête ! 

La musique et les rires résonnent dans toute la rue…

Ils doivent être une vingtaine dans cet appartement minuscule, et même si nous sommes en février les fenêtres sont grandes ouvertes, sûrement pour la cigarette, ils ont à peu près 20 ans, aucun enfant mais un tas d’amis .. 

Chez nous tout est calme, je bois un thé devant un navet à la télé, la tête un peu dans les vapes, je somnole d’un œil en réfléchissant aux tracas du quotidien . Les enfants dorment depuis 21 heures et comme tous les soirs je suis un peu perdue dans cet appartement bien trop calme pour moi … 

Une chanson résonne, qu’est ce qu’on a pu danser sur celle là, les souvenirs remontent, ils défilent et je me laisse envahir par la nostalgie… 

Où sont passés nos 20 ans , notre insouciance, les fêtes interminables, improvisées, un peu trop alcoolisées… Où est passé le temps où il ne fallait se soucier que de nous, sans penser aux conséquences d’une nuit blanche, sans se dire que quoi qu’il se passe ce soir, demain, il faudra assumer les enfants, peu importe notre état … Où sont passés tout ces amis toujours présents pour faire la fête, mais qui détalent dès qu’on leur annonce une grossesse ..

Où sont passées toutes ces années ? 

Je crois qu’elles se sont enfuies, sûrement avec les rires de nos enfants, elles se sont effacées petit à petit, à chaque premiers pas, à chaque première fois, elles ont passé le relais à nos années parents, au mois sans sommeil, au premières rides, au premiers  » papa  » et  » maman  » …. 

Il est 23 heures 30, et la musique est forte, trop forte pour un jour de semaine, il y a 7 ans j’étais de l’autre côté de la rue, me foutant des gens qui se lèveront tôt demain matin, des enfants qui dorment, mais le temps passe, et moi, je suis passée de l’autre côté, du côté de la mère de famille qui espère que le bruit de la rue ne réveillera pas ses enfants …

Je suis passée du côté, où les soirées entre amis se font rares, où le calme fait du bien, où chaque minute de sommeil est à prendre au sérieux, et où le rire des enfants est le seul remontant nécessaire! 

Finalement je crois que c’est de ce côté là dont je rêvais depuis des années, j’ai construit, nous avons construit chacunes des marches qui nous ont conduites ici, je ne suis pas carriériste, je n’ai pas de grandes ambitions, j’avais un but, construire ma propre famille, une famille pleine d’amour, une famille soudée, une famille comblée …

Les amis se font rares mais ceux qui restent sont bel et bien là, les soirées, elles, sont moins bruyantes, mais tout aussi enrichissantes, la vie à un nouveau goût, un goût merveilleux !

Il y a 7 ans, j’étais cette fille accoudée à la fenêtre, un verre dans une main, une clope dans l’autre, j’étais cette fille un peu paumée , imaginant ce que serait sa vie dans l’appartement d’en face, rêvant à cette famille de l’autre côté de la rue en espérant, un jour, être à leur place, il y a 7 ans, j’avais 20 ans, des amis en pagaille, et encore tout à construire… 

Le bruit s’est arrêté, la fête est terminée, les enfants dorment paisiblement, mon thé est froid, j’ai du plonger dans mes souvenirs un peu trop longtemps… 

La fille d’en face a disparu, et pourtant il faudrait que je la remercie, ce soir grâce à elle, je me suis rappelée de la chance que j’ai d’en être la , je me suis souvenue que finalement, je n’étais pas si heureuse que ça à cette époque, je me suis rappelée que pour rien au monde… je ne retournerai de l’autre côté !


Source photo : https://lespaperolesdeceleste.wordpress.com/2016/02/18/eloge-du-tabac/femme-fume-cigarette-fenetre/

Instant look : Kids, la tendance est au Gris ! 

Il y a quelques temps, je cherchais désespérément quelqu’un pour shooter quelques looks de Caly, ma copine Olivia du blog Twinny Mummy & cie, m’a proposé de réaliser quelques photos, en compagnie de son fils Leandro ! Une super idée pour vous montrer de nouveaux looks, vous partager nos inspirations, vous faire découvrir de nouvelles marques ou de petits créateurs.

Un look fille et un look garçon, dans un thème commun, pour cette séance, nous avons choisis un code couleur, de gris, noir et blanc, pour un look plutôt sportswear. Quand au lieu, les vieux escaliers du centre de notre ville est un endroit idéal, pour capturer de merveilleux moments …

J’ai reçu, il y a plusieurs semaine, de la part d’une petite créatrice pleine de talent, un sarouel et un bandeau pour Caly, elle vous propose plusieurs combinaison possible, ainsi que le choix du tissus. J’ai opté pour cet imprimé attrape rêve que j’adore, le tissus est tout doux et la coupe super !

img_6506Vous pouvez découvrir toutes ses créations sur sa page fabric a dream.

Leandro a eu la gentillesse de prêter son gilet à Caly, un magnifique gilet tout doux de la marque BeGummy.

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Vous pouvez le retrouver ici et bénéficier de 15% de réduction grâce au code TWINNYGUMMY.

Quand au baskets, mon coup de cœur de cet hiver, les pumas heart, les lacets se remplace aussi par les rubans rose.Vous pouvez les retrouver ici.

Et voici le magnifique rendu de ce shooting … Pour retrouver le look de Leandro, c’est chez Twinny Mummy que ca se passe !!!

Qu’aimeriez vous que l’on vous propose comme look ? Dites moi tout ! 

Et puis il y a eu l’IVG …

<<Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager ? Je voudrais tout d’abord vous faire partager une conviction de femme – Je m’excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d’hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes. >>Simone Veil. 

Je suis ce que l’on appelle hyper fértile, et nous sommes ce que l’on appelle, hyper compatible, un beau tableau n’est ce pas ? ( Pour mieux comprendre l’hyper fértilité, je vous laisse lire l’article de Zozomum, juste ici .) 

Pour nos deux enfants désirés, une chance inouïe, mais pour le reste, c’est un cauchemar sans fin… 

Comment faire quand le seul recours reste l’IVG ? Comment vivre avec ça ? Après ça ? 

Une grossesse sous contraception, ça arrive, bien plus souvent qu’on ne le crois, mais parfois, ce n’est pas le moment, par manque d’envie, de moyen, de situation, certaines femmes choisissent l’avortement, j’ai choisi l’avortement… 

Un choix difficile, un choix réfléchi, qui se mêle à la culpabilité, sa culpabilité personnelle, la culpabilité dans les mots des professionnels de santé, ou dans les yeux de notre entourage, la culpabilité envers les couples qui ne peuvent pas avoir d’enfants, les couples qui mettrons des années à en avoir, je connais la souffrance de ces gens là aussi, je ne l’ai que trop bien côtoyé, mais garder un enfant dont on veut pas, seulement par culpabilité, est à mes yeux encore pire que cet acte là … 

Oui, c’est un acte dur à avouer, quelque chose que l’on vit généralement seule, ou en couple, mais quelque chose dont on ne parle pas, je suis sûre que dans votre entourage proche, ou moins proche, vous êtes passé a côté de la détresse d’une femme qui porte la lourde valise de l’IVG …

Nous n’en sortons pas indemnes, j’ai trop souvent entendu dire qu’il ne fallait pas plaindre les femmes qui sont passées par là, après tout c’est leur choix, l’IVG laisse des traces, psychologiques, parfois physiques, c’est un moment douloureux aussi bien physiquement que moralement, un moment dont on se rappelle toute sa vie, parfois avec regrets, et parfois en se disant que c’était la meilleure chose à faire …

Je ne donnerais jamais raison à celles qui se servent de l’IVG comme d’un moyen de contraception, mais un peu d’ouverture d’esprit pour celles dont ce chemin est le seul qui s’ouvre à elle, ne ferait pas de mal à ce monde en ce moment …. 

Parfois je me demande ce que serait notre vie si nous n’étions pas passé par là, parfois la peine est immense en repensant à la douleur que j’ai pu vivre ce jour là, je n’étais pas prête, nous n’étions pas prêts, notre situation non plus, je crois que j’ai pleuré des semaines entières, il me semble que j’en voulais à la terre entière… 

Il n’y a pas un seul jour qui passe, sans que je ne pense à ces femmes, ces mères, ces filles, qui doivent traverser cette épreuve, avec, ou, sans aucun soutient !

Nous ne voulons plus d’enfants, mais je vis dans la crainte constante qu’un jour mon stérilet me fasse défaut, je ne veux plus jamais avoir à revivre ça, et je ne souhaite à personne de le vivre un jour, mais l’IVG EST UN DROIT, n’oubliez jamais que pour vous aussi, peut importe votre parcours, un jour ce sera peut être la seule solution qui s’offre à vous ! 

Je reste ouverte à la discussion, les personnes dont l’intention est de juger ou de critiquer peuvent continuer leur chemin, quand à celles qui veulent parler, libérez vous, en commentaires ou en privé, je vous lirez avec la plus grande bienveillance…. 

Je vous embrasse…